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Rousson. 
Les infos pratiques à Rousson: avec les données de la population , santé, transport, déchéts , et les commerces et entreprises  
 Les démarches administratives pour obtenir auprès de la mairie de Rousson ou en ligne les piéces telles que carte  d ' identité,passeport, acte d'etat civil ,extrait cadastral,certificat de non gage,buletin de casier judiciaire ,mais aussi connaître les démarches pour un mariage ou tout autre acte civil ayant trait avec la commune de Rousson  .
 Vous trouverez aussi les liens pour les amendes , les impôts et la snté avec l'ameli.
 Sur la vie associative à Rousson la page est à remplir .
 L ' Agenda est sur les animations à Rousson , et dans le gard .
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 Le sport à Rousson avec le foot et le tennis je me demande si il y a autre chose!
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 La page contact bien sur et la page inscription  si vous souhaitez rire avec nous à Rousson . 
 En bref si vous souhaitez que ce site vive , et si vous desirez participer à celui ci , je suis à votre ecoute pour toutes les idées , quelle soit de la petite annonce serieuse en passant par les animations , la culture , la politique ,les assossiations , les hobbys , ou passe temps qui ont de l'intérét .Seule condition être de Rousson ou avoir un lien avec la commune .
 Bon je pense avoir fait le tour de la presentation de ce site de Rousson .  pour expliquer cette démarche personnelle , faire des sites est pour moi un  passe temps , le but etant bien sur pour celui de rousson de faire connaître mon point de vu sur " ma " commune que je ne connaîs pas , malgré que je sois ici à Rousson depuis 33 ans .   J' espère que nos presentateurs télé seront drôle avec l'actualité de la commune.

 

 

Ta tête, ton geste, ton air Sont beaux comme les boues du fangas ;
Le rire joue en ton visageComme un vent frais dans un ciel clair.Le passant chagrin que tu frôles
Est ébloui par la santé.Qui jaillit comme une clarté
De tes bras et de tes épaules.Les retentissantes couleurs
Dont tu parsèmes ton village , et Jettent dans les toilettes l'image d'un ballet de fleurs.Ces robes folles sont l'emblème.De ton esprit bariolé ;Barge dont je suis affolé,
Je te hais autant que je t'aime !Quelquefois dans un beau jardin
Où je traînais mon atonie,J'ai senti, comme une ironie,Le soleil déchirer mon sein ;Et le printemps et la verdure .ont tant humilié mon coeur.Que j'ai puni sur une fleur.L'insolence de la Nature.Ainsi je voudrais, une nuit,Quand l'heure des voluptés sonne.Vers les trésors de ta personne,
Comme un lâche, ramper sans bruit,Pour châtier ta chair joyeuse,Pour meurtrir ton sein pardonné,
Et faire à ton flanc étonné.Une blessure large et creuse,de ta co.....ie.Et, vertigineuse douceur !
A travers ces lèvres nouvelles.,Plus éclatantes et plus belles,T'infuser mon venin, ma soeur !Ex-voto dans le goût espagnolJe veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse,Un autel souterrain au fond de ma détresse,Et creuser dans le coin le plus noir de mon coeur,Loin du désir mondain et du regard moqueur,Une niche, d'azur et d'or tout émaillée,Où tu te dresseras, Statue émerveillée.Avec mes Vers polis, treillis d'un pur métal .
Savamment constellé de rimes de cristal,Je ferai pour ta tête une énorme Couronne ;
Et dans ma jalousie, ô mortelle Madone,je saurai te tailler une veste, de façon
Barbare, roide et lourd, et doublé de soupçon,Qui, comme à rousson , enfermera tes charmes ;
Non de Perles brodé, mais de toutes mes Larmes !Ta Robe, ce sera mon Désir, frémissant,
Onduleux, mon Désir qui monte et qui descend,Aux pointes se balance, aux vallons se repose,
Et revêt d'un baiser tout ton corps blanc et rose.Je te ferai de mon Respect de beaux Souliers
De satin, par tes pieds divins humiliés,Qui, les emprisonnant dans une molle étreinte,
Comme un moule fidèle en garderont l'empreinte.Si je ne puis, malgré tout mon art diligent,
Pour Marchepied tailler une Lune d'argent,Je mettrai le Serpent qui me mord les entrailles
Sous tes talons, afin que tu foules et railles,Reine victorieuse et féconde en rachats,
Ce monstre tout gonflé de haine et de crachats.Tu verras mes Pensers, rangés comme les Cierges
Devant l'autel fleuri de la Reine des Vierges,Étoilant de reflets le plafond peint en bleu,
Te regarder toujours avec des yeux de feu ;Et comme tout en moi te chérit et t'admire,
Tout se fera Benjoin, Encens, Oliban, Myrrhe,Et sans cesse vers toi, sommet blanc et neigeux,
En Vapeurs montera mon Esprit orageux.Enfin, pour compléter ton rôle de Marie aux mages ,
Et pour mêler l'amour avec la barbarie,Volupté noire ! des sept Péchés capitaux,
Bourreau plein de remords, je ferai sept Couteaux.Bien affilés, et, comme un jongleur insensible,
Prenant le plus profond de ton amour pour cible,Je les planterai à roussondans ton Coeur pantelant,
Dans ton Coeur sanglotant, dans ton Coeur ruisselant !

En ces temps merveilleux où la Théologie
Fleurit avec le plus de sève et d'énergie
On raconte qu'un jour un docteur des plus grands,
- Après avoir forcé les coeurs indifférents ;
Les avoir remués dans leurs profondeurs noires ;
Après avoir franchi vers les célestes gloires
Des chemins singuliers à lui-même inconnus,
Où les purs Esprits seuls peut-être étaient venus, -
Comme un homme bien monté , pris de pas nique,
S'écria, transporté d'un orgueil satanique :
" rousson! je t'ai poussé bien bas !
Mais, si j'avais voulu t'attaquer au défaut
De l'armure, ta honte égalerait ta gloire,
Et tu ne serais plus qu'un foetus dérisoire ! "Immédiatement sa raison s'en alla.
L'éclat de ce soleil d'un crêpe se voila ;
Tout le chaos roula dans cette intelligence,
Temple autrefois vivant, plein d'ordre et d'opulence,
Sous les plafonds duquel tant de pompe avait lui.
Le silence et la nuit s'installèrent en lui,
Comme dans un caveau dont la clef est perdue.
Dès lors il fut semblable aux bêtes de la rue,
Et, quand il s'en allait de rousson, à travers
Les champs, sans distinguer les étés des hivers,
Sale, inutile et laid comme une chose usée,
Il faisait des enfants la joie et la risé

 


 

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